Petit patrimoine 

et

Chemins de randonnées

Balades au coucher du soleil 

Les balades "coucher de soleil" sont des randonnées familiales gratuites organisées par la commune, en collaboration avec l'office du tourisme.

Ces balades reviennent tous les deux ans. Une équipe du village vous accompagne tout au long du parcours. C'est une soirée d’été propice aux rencontres, à la découverte des paysages et du petit patrimoine de notre commune. Très recherché par les randonneurs "chevronnés" mais aussi par les familles, c'est un moment chaleureux, convivial qui attire toujours beaucoup de monde. 

   

Parcours 2018

Parcours 2015

Parcours 2017

Croix:

Oratoires

Fours à pain

Caselles, gariottes

Puits

Fontaines, sources

Lire l'article" Lacs, citernes, puits, fontaines et lavoirs" de Mme Christiane Cayrol dans le

N°13 de la revue communale

Pertes

La Gourgue à l'Hôpital Beaulieu

      A 6 kil. 1/2 au sud-est de Gramat, la perte de L'Hôpital (6 juin 1892; altitude, 33o mètres) est dans le hameau de ce nom, derrière le magnifique mur d'enceinte intact de l'ancien couvent des Maltaises (ordre de Malte), dont l'intérieur, transformé en verger, n'a conservé de ses belles constructions qu'une citerne et une ravissante salle capitulaire du xive siècle.       Au milieu du village, un ruisseau qui vient du nord, après 3 kilomètres de cours seulement, alimente un étang en partie artificiel. Le trop-plein de cet étang s'écoule par une bonde, et va se perdre, au bout de quelques mètres, entre de grands arbres, dans une sorte de ravine, parmi des fissures invisibles, qui l'absorbent sans écume et sans bruit : ici la perte se produit dans la terre même.

     Le nom local du ruisseau est la Gourgue.

     L'étang sert de lavoir, et à côté, sous une excavation rocheuse, une toute petite fontaine, soi-disant miraculeuse, suinte goutte à goutte ; une vieille petite statuette dans une niche est l'objet d'une certaine vénération.

Ocabo-Riou

     A 900 mètres au sud-sud-est, un peu en aval du pont de la grande route de Gramat, l'engouffrement du ruisseau d'Issendolus se produit de la même manière, par 3i 2 mètres d'altitude, à 1.200 mètres en amont et au pied du coteau qui porte le village de ce nom (3oo mètres).

     On nomme cette perte en patois, Ocabo-Riou (ruisseau qui s'achève)... 

     Il paraît qu'en temps de crue la perte du pont d'Issendolus (ou plutôt de la Canethie, nom de la ferme qui est à côté) ne suffit pas à engloutir toute l'eau, — que, quand il est gros, le ruisseau déborde hors de la mare où il s'enfouit à l'étiage, et qu'il continue son cours aérien jusqu'à 1,5oo mètres plus loin, pour s'enterrer définitivement sous un trou, que l'on a fermé avec des troncs d'arbres, dans un bas-fond de prairies, à moins de 3oo mètres d'altitude, un peu au delà d'Issendolus, au pied du hameau de Mondou.

    Ce trou se nomme la Crose de la Bargado.

Gouffres, grottes

La grotte Peureuse

     A 2 kilomètres sud-ouest du village d'Issendolus, se trouve un abîme nommé la grotte Peureuse, autrement dit la grotte qui fait peur, parce que la légende y plaçait l'antre d'un monstrueux serpent, en défendant la visite !

     Par 34o mètres d'altitude, sur un petit plateau, c'est un Padirac en miniature, un trou complètement rond de 3o mètres de tour, 10 mètres de diamètre, et 10 mètres seulement de profondeur.

     Comme il est situé entre les pertes de Thémines, Issendolus, etc., et les Vitarelles, nous comptions y retrouver les courants, entrés en terre à si peu de distance dans l'est. Nous ne fîmes point cette heureuse rencontre, mais nous relevâmes des particularités intéressantes...

Ce petit abîme, peu dangereux et si instructif, est des plus faciles à visiter avec une échelle de 6 mètres (6 juin 1892). L'extérieur est très pittoresque; sa riche verdure contraste agréablement avec la blancheur des strates calcaires brisées.